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& plus utilement chez eux que dansl’Hopital, parcequ’ils travaillent poureux memes, Sc l’augmentatlon de tra-vail enrichit l’Etat.
3 . II y a outre cela des Pauvreshonteux qui se résolvent à soufrir laderniere misere , à manquer de painSc à mourir de faim , plutôt que de setesoudre d’aler à l’Hopital. II fauttrouver le moien de diminuer leur mi-sère , qui est: d’autant plus sensiblequ’ils y font moins acoutumez.
L’abus inprudent que l’on a faitd’un aussi excelent Etablissement qu’e-toit dans les commcncemens la BanqueGeneraîe, Se le Comerce des Actionsde la Compagnie des Indes, a jettedans la misere un nombre prodigieuxde bones familles de Paris. Ainsi pardn accident très extraordinaire , ledombre des Pauvres honteux cil fort
au gmenté, tandis que la charité dc.san ciens riches devenus pauvres a fortdjminué, Sc la charité des nouveauxtiches n’a pas augmenté à proportiondo la nouvelle misere.
Telles font les raisons principales
5 Ul démontrent que le Ministère doitdouer s 0st
attention.
non seulement àsou-