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chez, que toutes les Intandances,quetoutes les Places de Premiers Presiiens,de Commandans, sussent d’un egal re-venu. Pour moi je ne suis pas de cetavis j car il faut, ce me semble,laisserà l’homme un aiguillon pour travailleravec ardeur toute sa vie, ou du moinspresque toute sa vie, pour se distinguerentre ses pareils, pour la plus grandeUtilité publique. Et pour cela il fautHu'il puisiè efperer d’ctre élu par sespareils à une place superteure.en re-venu, en agrément &en considération,lorsqu’elle viendra à vaquer Celui quiU'espere plus rien , se relâche bientôtdans ses travaux, Scie laisiè enfin sur-monter par la paresse ou. par la fai-,hantise, 6c par des amufemens inuti-_ es au Publiq. Le Souverain qui pares teglemens ne propoze pas toujoursaux Oficiers publiqs de nouvèles rc-Corìl paulés, ne doit conter, su fur den ° Uv e;iux travaux , m meme fur laeont iiìuauon des anciens.
XV.
J’esti
timerois fort un pareil RecueilP° '.tique, f a j t p a r provinces fur les Me-tnoires des Intendans.
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