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Ces ordres particuliers croient jus*Ws, mais il faut avouer qu’ils dévoientêtre autorisez au moins par un Arrêtdu Conseil en explication de l’Editj8c jusqu’ici un pareil Arrêt si équita-ble, si dezirable,si nécessaire pour au-toriser la conduite des Intendans lesplus justes & les plus raizonables, n’apoint été donné. Et de-là vient queles Riches, quand on les taxe à pro-portion de leur revenu, font de gran-des plaintes très-injustes: ils preneurà partie les Intendans, & foutienentqu’ils ne doivent être taxez que sui-vant leur metier, leur profession, leurdignité, suivant le premier Edit » &JeConseil reçoit encore des plaintescontre les Intendans, qui n’ont faitqu’observer la justice. Or il est in-concevable combien ces sortes de plain-tes injustes, lorsqu’elles font écoutées2 la Cour, diminuent dans les bonsïntendans le dezirqu’ils devroient tou-jours avoir de faire observer la justice.
Il est vrai que la raizon du Conseil,de ne pas laisser la taxe à l’arbitraircl’Imendant » est bonne: mais que“guifient les ordres secrets de suivreP°ur principale réglé la quantité du
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