avec les Etrangers. 127
sûreté n’étoit-elle pas elle-même labaze des Traitez d’Aliance que lesAliez avoient fait contre la Frafice?
Ainsi dezque la France etoit deve-nue fort inferieure en forces, &épui-sée d’hommes, d’argent, de crédit}dtzqu’elle ne pouvoit plus être for mi»dable à l’Angletcrre, à la Holandejdezque la feûreté de l’Angleterre & dela Holandc etoit devenue parfaite duc oté de la France aflez afoiblie; il etoitde la feûreté de ces deux Etats,de vi-*er à empêcher les grandes St rapidesConquêtes qu’aioit faire l’Empereur.
Cète conduite de la Reine d’An-gleterre Ss des Holandois est encorefondée fur l’équité. Car l’EmpereurPeut-il equitablement reprocher à lafreine Anne, d’avoir fait ce que lui-hìême auroit fait à la place de cètefreine ? Et n’est-ce pas par la règle de‘'Equité Naturelle, que l’on doit ju-Ser de la prudence St de la bonté desCitions Humaines ?
De tout cela il est aizé de conclure*3 l, e pour faire un Traité d’uneAlian-Ce durable , il ne faut point que les^liez vizent à conquérir ; car ils sebrouilîcro.ienr bientôt sur les partages