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d’un nouveau Travailleur, ou en fa-veur duTitulaire même,s’il le méritépar la continuation de ses travaux.
Pour juger que c’est l’avantage del’Eglisc eniëgnée, il íufîc de voir qaClorsqu’une pension vient à vaquer, il 1 ia souvent des Ecleziastiques aussi ca*pairies que le premier Pensionaire q otméritent cete pension; Sc qu’ainsi dest aussi utile pour l’Eglize que cd cpension soit continuée pour le legonâPensionaire, qu’il etoit utile qu’esi efut créée pour le premier. j
II i a en France cent Evêcbez 0° JArchevêchez, il i a huit cens Abay£ S >il i a aussi deux cens Prieurez, qui d’ast'cieneté font à la nomination du Ro 1 'On peut supozer prezentement e"France mille Pensionaires, tant fur I e5Evêchez que fur les A bayes. Or si j cRoi avoit par un Induit le droit d enomer aux pensions vacantes, il auro>^le double dé pensions à distribuer, ^ 1
par conséquent le double de services aesperer pour l’Eglise ensegnée.
Le Roi pouroit nommer le Tit 11 'laire même à la pension vacante ,considération des services qu’il rendl’Eglize ou à l’Ecat. 11 maintiendro*a ainsi,