avec les Etrangers. 18s
re nt ni à leur ami, que dans le casils croiront que d’autres qu’eux les^garderont comme un des trois quia ìe plus de mérité national,de talensNationaux, de vertu nationale; c’eítî* dire de zele pour le Bien publiq deJ? Nation . Car nul ne veut donnera voix inutilement : 8c dèsqu’elle neP e ut lui servir de rien pour son inté-particulier, il est vizible qu*il ai-dera toujours mieux l’emploïer utile-ment pour procurer l’Intérêt Publiq,lequel il a toujours quelque pe-lit e part, que de la rendre tout-à-faitfutile.
Pt eete part de l’Intérêt Publiq neP? r °itra pas si peu inportanteàce Par-î' c ulier , quand il considérera quelb °uheur ce sera pour lui de ne plustrouyer dans ses afaires que des hom-raizonables, doux, patiens,justes,flairez , bienfaizans , ze lez pour le°nheur de ceux qui font dans leurv °izinage & dans leur dépendance ; 8cS^and il considérera que chacun desdzans fezant toujours comme lui leure voi r dans la pratique du scrutin, onpurra d’un coté mezurer scûremer.t* grandeur des talens & de la vertuM r des