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Tome setieme [et huitieme.]
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prétention ; puisqu’il n’y a rien en cC 'la d’infaillible.

De là il fuit que le Défenseur d £5Rois, après avoir fait remarquer q uîles Paílàges de PEcriture qui rega r '

dent les contestations sont entiercmen 1 '

& nettement pour les Rois, fera »*'gement de citer contre les AuteU síItaliens pluzieurs opinions des ancie^ ,Papes, & des Téologiens ançiens £modernes ; preuves non decizives &très-foibles en elles-mêmes, puisq^ce n’est rien d’infaillible;mais cepe°'dant trez-concluantes contre ces A u 'teurs-Italiens, qui n’en ont pas d’u 1 ^autre efpece pour leur opinion. C’ elee que l'on apèle jírgumentum ad ^mhiem.

Concluzion,

Hn fe tenant étroitement atacbe *ce principe fans s’en ecarter, il ^ erîfacile de réfuter plènement, & aV£C -evidence, les sofismes des Ecrivains °, ulsoutiennent les prétentions exorbité'tes de la Cour de Rome contre l’ A U .torité des Souverains, &particuli erement contre nos ancienes Libériez-La maxime que l’on doit suivre ave

Rome, c’est nihil innovesur , rien j

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