avec les Etrangers. 203
plutôt en les fezant decider par^urs pareils dans la Diète des Amsioj'ons. C’est cete faute grqíììere quicoûta la couronne & ia vie.
L’Imperatrice de Russie, l’Empe-re Ur, Lcle Roi de Pologne, font uneB r ande faute de laisser aguerrir les*crsans & les Turcs les uns contre les^Utres, fans prendre parti pour faireCç fler leurs Guerres. Les MoscovitesCroient leur déclarer qu’ils marche-r °nt contre celui qui n’acceptera pasle ur Médiation, & qui ne voudra pas^ c cepter une Trêve pour négocier.*1 est vrai que depuis peu Zinzendorf* remédié à cet inconvénient, en met-la nt toute l’Europe en armes Sc enBuerre à l’ocazion de l’Eleétion du^.oi de Pologne : mais il y a tel rémé-ré» qui est incomparablement pire queI e Mal.
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L D A T S BIEN PEYEZ
J’ai ouï dire à feu M. le Maréchal^ Vauban, que le Soldat Anglois &^olandois avoit une péye.plus forte"'un tiers , que le Soldat François ;^ue c’etoit la raizon qui rendoit nosécrues fi dificiles ÔC médiocrement
hnnnes,