avec les Etrangers. 223
Nous avons fait pour la feûreté deÉtat, contre Pambition & la mauvai-* e intention des Généraux, un bonétablissement j qui est que le Generalpas le maître de faire vaquer lese,ïl plois les moins considérables, il neP e ut qu’interdire.
Mais à l’egard des entreprises 8c desPartis que le General doit prendre dans^^e Gampagne, comme le fuccez dé-P e nd de faizir les ocazions, 6c d’exe-ClJ ter avec célérité, ce feroit aler con-le bon-sens, 6c contre le bien dechose, de le mettre dans la neceffi-íe d’attandre des repenses de la Cour,P°ur commencer une entreprize quier a devenue inpofïìble dans P inter-ne de la reponfe.
. Si l a Cour vouloir gouverner une*i"tnée, il faudroit qu’elle s’en apro-j^t; car quatre-vint lieues, cent lieúës,c e st déja trop loin.
Intendans d’Arme’e.
Pour l’execution promte des entre-poses, il faut un Intendant actif êí^telligent, qui soit secouru par de°ns Comissaires, qui fassent remuer* échine, 6c lever les obstacles avec
cele-