ávcc les Etrangers. 285
en ecte ocazion particulière suivre laVolonté particulière, & abandoner laréglé generale. Or personne ne peutdouter que le Roi, pour la plus gran-de utilité publique, ne íoit en droitde douer la supériorité du Comande-nient passager au cadet sur son ancien,par une Patente particulière 8c passa-E^re.
z. N’est-il pas vrai que celui quiPeut le plus, peut le moins ? Or per-fore ne doute que le Roi peut douera u Lieutenant-General cadet, le droitde commander, toujours & en tousl'eux, à tous les Lieutenans-Generauxfes anciens. Et n’est-ce pas ce qu’ilfait par une Patente permanente, quilui doue le rang de Maréchal deFrance.
Or n’est-il pas de la plus grandeUtilité publique, que le Roi puissed°Rer à celui qu’il juge avoir la supe-ÍJ°riré de mérité national pour telf'Utploi, la supériorité de comandc-^ntpour tel Emploi paslager, 8c pour| e l Cas particulier ; comme il elì dea Plus grande utilité publique , qu’ilPuisse choizir le moins ancien commeu perieur en mérité national, pour !e
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