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de mérité national. Voilà pourquoien jugeant pour les deux Gouverneurs)le grand nombre se font juges dansleur propre cauze, ainsi leur jugementdoit être compté pour rien.
IV. Le Peuple qui ne se conoitpoint en mérité national, n’a de reg' epour en juger que la seule ancieneté,comme si les hommes naifíòient egati#en esprit, comme s’ils ne pouvoierjtpas devenir très-inégauH par leurs d>"ferens travaux. Cependant le Peup^est dispozé à juger que le Roi fait in*justice à l’ancien, lorsqu’il lui coifl'mande d'obéj’r à son cadet, ou loi'S'qu’il préféré le cadet pour le fair cmonter à la claíîè superieure. Mais c®jugement en est-il moins faux ?n’est-il pas d’un homme sage de se de'fier des jugemens populaires, & de 116compter pour rien les jugemens sau#>A les jugemens des gens intéressez-
Objection III.
Que le Roi fasse M. de Bé. . . '
s mon cadet Maréchal de France , jeobéirai volontiers , dira un de ces Ms 5 'jìeurs. Je ne quiterai point le servis rparcequ'ìl aura un brevet supérieur po^