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III.
Un peuple est ainsi subjugué, ou par uncompatriote habile qui a profité de íònimbécillité, ôt de ses divisions ; ou parun voleur appellé Conquérant, qui estvenu avec d’autres voleurs s’emparer deses terres qui a tué ceux qui ont ré-sisté ôt, qui a fait ses esclaves des lâ-ches auxquels il a laissé la vie.
IV.
Ce voleur qui méritoit la roue , s’estfait quelquefois dresser des autels. Lepeuple asservi a vu dans les enfants duvoleur, une race de Dieux ; ils ontregardé l'examen de leur autorité com-me un blasphème j & le moindre effortpour la liberté comme un sacrilège.
V.
Le plus abíùrde des Deípotisines , leplus humiliant pour la nature humaine,le plus contradictoire, le plus funes-te, est celui des prêtres; ôt de tousles Empires sacerdotaux , le plus crimi-nel est íàns contredit celui des prêtres