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Les principes de la philosophie ... / par René Descartes
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lir.

il?.Quelsfontceuxqu’ilrendsecs &durs.

420 Des Primo, de la Thil.ties si égales ou semblables qu’elles peu -vent être toutes agitées & séparées aubsi aisément l’une que l’autre, deyfon-nent liquides lorsque leurs parties fon 1 -ainsi agitées & séparées par faction dtffeu. Car un corps est liquide par cej*-seul, que les parties dont il est compo> 6se meuvent séparément les unes de*autres : Et lorsque leur mouvement ensi grand que quelques-unes sè chast'géant en air ou en feu, requièrent beau*coup plus d’espace que de coutumepour le continuer , elles font éle vespar boiiillons la liqueur d’où elles fo r 'tent.

Mais au contraire le feu íeche le*-corps qui fout composés de parties in e 'gales , plusieurs desquelles font lot*'gués, pliantes & glissantes, de façonque n’étant aucunement attachées aces corps, elles en sortent aisémentlorsque la chaleur du feu les agite. Casquand on dit d’un corps dur, qu’il estsec, cela ne signifie autre chose, sinos 1qu’il ne contient en ses pores ni for j 3 -fopersic e, aucunes dé ces parties un ieSSc gliss;n:es, qui lorfqu’elles font join-tes ensemble composent de l'eau, oaquelqu’autre liqueur. Et pource q uSces p irties glistantes étant dans les po-res des corps durs, les élargissent quel-