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(Zv-tîki a'siL ?^Rn§. $07^nsées confuses que l’ame n’a pas'•e foi feule, mais de ce qu’étant étroi-Raient unie au corps, elle reçoit l’ini-Níîìon des mouvemens qui se font en'ri. Car il y a grande difference en-ces pallions & les connoissances ousensées distinctes que nous avons de^ qui doit être aimé, ou haï, ou craint,
®tc. bien que souvent elles se trouventetl femble. Les appétits naturels , com-ÌJJ'e la faim, la soif Sc tous Jes autres,ont auílì des sentimens excités en’arne par le moyen des nerfs de l’esto-^ac, du gosier, & des autres parties,
^ font entierement differens de stappé-tj t ou de la volonté qu’on a de man-der , de boire , & d’avoir tout ce queJî^us pensons être propre à la con-îtvation de notre corps ; mais à causecet appétit ou volonté les accom-î* a gne presque toujours , on les a nom-més des appétits.
Pour ce qui est des sens extérieurs, I?l ‘°0t le monde a coutume d’en compterClíl q , à cause qu’il y a autant de d>- exte _Ver s genres d’objets qui meuvent les rieurs,^rfs , & que les impressions qui vien- & en^pnt de ces objets, excitent en.l’ame premierJ lri q divers genres de pensées confuses. í* e “ ’premier est l'attouchement, qui a i r .hp° U "'Pûur objet tous les corps qui peuvent
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