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Les principes de la philosophie ... / par René Descartes
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(Zv-tîki a'siL ?^Rn§. $07^nsées confuses que lame na pas'e foi feule, mais de ce quétant étroi-Raient unie au corps, elle reçoit lini-Níîìon des mouvemens qui se font en'ri. Car il y a grande difference en-ces pallions & les connoissances ousensées distinctes que nous avons de^ qui doit être aimé, ou haï, ou craint,

®tc. bien que souvent elles se trouventetl femble. Les appétits naturels , com-ÌJJ'e la faim, la soif Sc tous Jes autres,ont auílì des sentimens excités enarne par le moyen des nerfs de lesto-^ac, du gosier, & des autres parties,

^ font entierement differens de stappé-tj t ou de la volonté quon a de man-der , de boire , & davoir tout ce que^us pensons être propre à la con-îtvation de notre corps ; mais à causecet appétit ou volonté les accom-î* a gne presque toujours , on les a nom-més des appétits.

Pour ce qui est des sens extérieurs, I?l°0t le monde a coutume den compterClíl q , à cause quil y a autant de d>- exte _Ver s genres dobjets qui meuvent les rieurs,^rfs , & que les impressions qui vien- & en^pnt de ces objets, excitent en.lame premierJ lri q divers genres de pensées confuses. í* epremier est l'attouchement, qui a i r .hp° U "'Pûur objet tous les corps qui peuvent

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