yio Des Princ. df. la Phil.chacune de ces choses ne touche qu’afl'séul de nos sens, & n’imprime en no-tre imagination qu’une idée de foi qu>est fort confuse, & enfin ne fait pointconnoît-re à notre entendement ce qu’eì*le est.
2«>i. On dira peut-être que je considéréeft^ U st^nsieurs parties en chaque corps, qv>£a ; n cer font fi petites qu’elles ne peuvent êtreque les senties 3 Et je fçai bien que cela ne feracorps pas approuvé par ceux qui prennentsensi- leurs sens pour la mesure des chosesíont Hìsi fe peuvent connoître. Mais c’e$compo- ce me semble faire grand tort au rai-sés de fonnement humain, de ne vouloir pasparties qu’il aille plus loin que les yeux. Et ijmsen- n’y a personne qui puisse douter qu’iliibles. n’y ait des corps qui font si petits, qu’ilsne peuvent être apperçûs par aucun denos sens, pourvu feulement qu’il consedere quels font les corps qui font ajou-tés à chaque fois aux choses qui s’auS"mentent continuellement peu à peu >8 c quels font ceux qui font ôtés des cho'f es qui diminuent en même façon.voit tous les jours croître les plantes >Sc il est impossible de concevoir con 1 'ment elles deviennent plus grande 5qu’elles n’ont été, si on ne conçoit q u ®quelque corps est ajouté au lèse 'Mais qui est-ce qui a jamais pu rernse'-