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entretiennent dans les villages, desgardes - chaises qui défendent leursfauves contre les atteintes des co-lons; violence qui ne se borne pasaux forêts souveraines , mais qui s’é-tend fur les bois des communautés,où les garder-;halses exercent la mêmeautorité.
II en est de même dans nos capi-taineries en France; car par-tout ledroit féodal a laiíFé des traces de sonantique barbarie.
Qu’arrive-t-il de là ? Cette sujétionjointe aux autres causes ci-deísus men-tionnées , produit une très - mauvaiseculture, dont l’impôt n’équivaut pasau bois de chauffage que reçoit l’habi-tant ; il en résulte de plus la dégrada-tion énorme des forêts par le pâturagedes bestiaux de toutes ces communau-tés : ainsi la charge & la perte des boisemportent bien au-delà des impôts quefournit un territoire ainsi cultivé, &le souverain ^'appauvrit d’autant pluschaque jour.
Tous ces ménages & parcelles d'ex-pìoitations surchargés de recettes sis-pales qu’ils ne peuvent solder, & de