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Tome premier.
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I. I V R E x'i , C H A V. V I. jfiçj

bien péri. Il périra lorsque la puissance législa-tive sera plus corrompue que l'exécutrice.

Ce n’est point à moi à examiner si les Anglaisjouissent actuellement de cette liberté , ou non ;il me suffit de dire qu’elle est établie par leurs'lois, et je n’en cherche pas davantage.

Je ne prétends point par-là ravaler les autresgouvernements, ni dire que cette liberté politiqueextrême doive mortifier ceux qui n’en ont qu’unemodérée. Comment dirois-je cela, moi qui croisque l’excès même de la raison n’est pas toujoursdésirable', et que les hommes s’accommodentpresque toujours mieux des milieux que des ex-trémités ?

Harrington, dans son Oceana , a aussi examinéquel étoit le plus haut point de liberté où laconstitution d’un état peut être portée. Mais onpeut dire de lui qu’il n’a cherché cette libertéqu'après l’avoir méconnue, et qu'il a bâti Chalce-doine, ayant le rivage de Byzmce devant les yeux.

CHAPITRE VIL

Des monarchies que nous connaissons.

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■—'■ES monarchies que nous connoissons n’ont pas,comme celles dont nous venons de parler, la li-berté pour leur objet direct ; elles ne tendentqu’à la gloire des citoyens, de l’état et du prince.Mais de cette gloire il résulte un esprit de liberté

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