NOTES D’HELVÉTIUS
PRÉFACE.
i Après avoir lu l’Esprit des lois, on voit la franchise decct aven.
- Ce n’est que dans les choses où l’auteur semble avoir desidées à lui qu’il faut critiquer, afin qu’une nouvelle erreur nes’introduise pas.
3 C’est souvent une très-mauvaise méthode.
4 Nos pre'jugés nous entraînent à notre insu 5 et plus ils sontpuissants, et moins ils sont sentis.
s Pourquoi pas, quand ce qui est établi est mauvais et nuitau bonheur des hommes?
6 Cela est certain, et même du peuple. C’est lui qui élèveles magistrats, qui a soin de leur enfance. C’est le peuple dont011 adopte les idées ; et quand on est grand ou qu’on est petit, ondit qu’il faut les respecter.
7 Cette définition n’est pas trop intelligible.
LIVRE PREMIER.
1 Cela n’est pas vrai. Ces rapports ne devroient être quele principe et la source des lois.
- Quelle métaphysique !
3 Pourquoi ne sentiroit-il pas aussi sa force et une audaceproportionnée à la violence de ses besoins et à ses ressources?
4 La première loi de tous les êtres est de satisfaire à leursbesoins.