LIVRE XIX, C II A P. XXV I.
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uniquement portée à faire des libéralités excessi-ves , dans une action d’éclat.
Les Romains, par leurs lois, arrêtèrent quel-ques inconvénients de l’empire du monde le plusdurable, qui est celui de la vertu ; les Espagnols,parles leurs', vouloient empêcher le mauvais ef-fet de la tyrannie du monde la plus fragile , quiest celle de la beauté.
CHAPITRE XXVI.
Continuation du même sujet.
JLja loi 3 de Théodose et de Valentinien tirales causes de la répudiation, des anciennes moeurs bet des manières des Romains. Elle mit au nom-bre de ces causes l’action d’un mari c qui châtie-roit sa femme, d’une manière indigne d’une per-sonne ingénue. Cette cause fût omise dans les loissuivantes ll : c’est que les moeurs avoient changéà cet égard ; les usages d’Orient avoient pris laplace de ceux de l’Europe. Le premier eunuquede l’impératrice, femme de Justinien II, la me-naça, dit l’histoire, de ce châtiment dont on pu-nit les enfants dans les écoles. Il n’y a que les
a Leg. VIII, cod. de répudia.
b Et la loi îles douze tables. Voyez Cicéron, seconde Phi-lippique.
c Si verberibus, quæ ingeniris aliéna sunt, afficientem pro-bavent.
d Dans la Novelle u7, chap. XIV.