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Tome huitième.
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r. t t n e s

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nature s’y trouve dans sa robe de chambre et aulever de son lit. J’ai reçu d’Angleterre la réponsepour le vin que vous m’avez fait envoyer à my-lord Eli ban ; il a été trouvé extrêmement bon.On me demande une commission pour quinzetonneaux ; ce qui fera cpie je serai en état de finirma maison rustique. ï ,e succès que mon livre aeu dans ce pays-là contribue, à ce qu’il paroît,au sucrés de mon aûn. Mon fils ne manquera pasd’exécuter votre commission. A l’égard de l'hom-me en question, il multiplie avec moi ses torts àmesure qu’il les reconnoît; il s’aigrit tous les jours,et moi je deviens sur son sujet plus tranquille: ilest mort pour moi. M. le doyen , qui est dansma chambre , vous fait mille complimens, etvous êtes, un des chanoines du monde qu’il ho-nore le plus -, lui, moi, ma femme et mes enfhns,vous regardons et chérissons tous comme de notrefamille. Je serai bien charmé de faire conncissanceavec M. le comte de Sartiranne a quand je seraià Paris: c’est à vous à lui donner bonne opinionde moi. Je vous prie de faire mes tendres com-plimens à tous ceux de mes amis que vous verrez;

vil pour servir île château fort; et il appartenoit alors aux MM.île la Lamie , dont la dernière héritière épousa un des ancêtresde Montesquieu. L'intérieur de ce château n’est effectivementpas fort agréable par la nature de sa construction ; mais Montes-quieu en a fort embelli les dehors par des plantations qu’il ya faites. Voyez, sur l’état de ce château en 1797) la lettre quiest dans le sixième volume, page 393.

a Ambassadeur de Sardaigne à Paris, homme de beaucoupd’esprit, et plus véridique qu’on ne-souhaite dans les socie'tés.