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Tome huitième.
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Je ne vous dirai point .quand finira l’affairedu parlement, ou plutôt l’affaire des parlemens.Tout cela s’embrouille, et ne se dénoue pas.

J’arrive de Pontchartrain avec madame d’Ai-guillon , où j’ai passé huit jours très - agréables.Le maître a de la maison a une gaieté et unefécondité qui n’a point de pareille. Il voit tout,il lit tout, il rit de tout, il est content de tout,il s’occupe de tout. C’est l’homme du mondeque j’envie davantage: il a un caractère unique.Adieu, mon cher chevalier.

Le la mars 1754.

M. de Maurepas.