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sant si facilement le crédit & les richesses, jette sile pavé un nombre d’ouvriers utiles. Les Loix íòmptuaires doivent donc être du goût de tout le mondpar une fuite du bienfait qui revient à tous.
XXIV.
Personne n’ignore les circon-stances & la maniéré qui de Ge-nève catholique en ont fait uneville protestante.(*)C’est un mal-heur digne de nos regrets. Au-jourd’hui une tolérance plus éten- ennemies de la siendue, accordée par la République ne , elle s’eft sagedonneroit plus de facilité au com-merce, Óç une liberté de con-science mettroit bien des con-sciences en fureté.
XXIV.
Si une Républiqus’est Formée dans deguerres de religionsi dans ces troubleelle a écarté de soiterritoire les secte
ment conduite; parci
qu’alorselle se regardoit comme un pai;environné de pestiferes,& qu’elle craignoûqu’on ne lui apportat la peste. Mais lorsque ces tems de vertigefont passés-, lorsque la tolérance est devenue le dogme domi"nant de tous les honnêtes gens de l’Europe , n’est-ce pas unebarbarie ridicule de demander à un homme qui vient s’établir& apporter ses richesses dans notre pays , Monsieur , de quelleítligion êtes - vous ? l’or & l’argent, l’industrie , les talentsne font d’aucune religion.
(*) V. rjjifl. de Sport.
XXV. XXV.
Dans une Républi-que digne de ce nonu
II n’est point d’auteur plus