XXVIIÍ.
Dans une petiteRépublique le peu-ple semble devoir êtreplus écouté que dansune grande ; parcsqu’il est plus aisé defaire entendre raisonà mille personnes as-
+*)C 32)(J5f
XXVIII.
Ce n’eíl pas parce que le peu-ple (Tune République est plus oumoins nombreux qu’il doit êtreplus où moins écouté. Cela dé-pend de la forme du gouverne-ment. Le peuple Romain étoitplus nombreux que n'est celui de semblées qu’à quaranVenise ; cependant il tenoit ses te Alnsi >1 -y
assemblées . & il étoit écouté. “ roit “ be " c0 " P ds
danger a vouloir gou-verner Venise, qui asilong-tems soutenu la guerre contre l’Empire Ottoman , com-me Sáint-Marin, qui n’a jamais pu conquérir qu’un moulinqu’elle a été forcée de rendre.
XXIX.
L’Auteur auroit du apprendreaux dépens de M. Rousseau qu’ilu’est jamais permis d’écrire deschoses ridicules , fausses, bienmoins des erreurs , & des im-piétés.
XXIX.
, II paroît bien .étran-ge 1 que l’Auteur duContract Social s’avi-fe de dire que tout lepeuple Anglois de-vroit íiéger en Parle-ment, & qtt’il cejfed’être libre quand sondroit consijle à se fairereprésenter au Parle-ment par Deputéi. Voudroit-il que trois millions de Citoyensvinssent donner leur voix à Westminster ? Les paifans d cSuede çomparoissent-ils autrement que par Députés ?
XXX.