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toit pernicieuse, si elle tv’étok d’une fausseté & d’une absur-dité évidente. Lorsqu’en Angleterre le Parlemenr est assemblé,nulle jurifdiction n’est suspendue» & dans un petit Etat,fi pendant l’assemblée du peuple, il se commet un meurtre»un vol, le criminel est, Sc doit être livre aux Officiers dela Justice. Autrement, une assemblée du peuple seroit uneinvitation |solemnelle au crime.
XXXIIL
L’Auteur a une vraie com-plaisance à trouver du tort à M.
R. Aulìî il ne Pépargne pas dansfa censure ; reste à savoir si elleest juste.
La pensée de l’Auteur du Con-tract est que le travail & Pacti-vité doivent faire dans un Etatlibre ce que Pargent fait dansune Monarchie. Ce font les prin-cipales ressources d’un Gouver-nement populaire ; mais le tra-vail est toujours proportionné àla condition. Si M. D. V. est é-quitable, il ne verra de Pextra-vagance que dans son commen-taire.
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bans un Etat vrai-ment libre , les Ci-toyens font tout aveCleurs bras , 6? rienavec de Purgent. Cettethese du Contract So-cial n’est qu’extrava-gante. II y a un pontà construire , une rueà paver, faudra-t-ilqúé les Magistrats,les négocians & le 3prêtres pavent la rué»& construisent cepont ? L’Aureur nevoudroit pas assuré-ment passer fur unpont bâti par leu»mains ; cette idée estdigne d'unprécepteujqui ayant un jeunegentilhomme à éleverlui fit.apprendre le
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