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un ignorant ; heureusement ce Bamabotes . n’ayentton ne se soutient pas , il finit i amaîsété Magistrats.
_ . x/r n fr J c lui en citerais plus
par un ris mocqueur. M. D. V. ", „ 4 .
r * de cinquante qui ont
n'a fans doute jamais lu T Art de cu les emplois les plu*
se conoître soi-tnême. importants.
Ce qu’il dit ensuite*que nos faisans repré-sentent les babitans\de Terre-Firme de la République de Venise >ri'est pas plus vrai. Parmi ces sujets de Terre-Ferme il setrouve àVéronne, à Vincence , à Bréscia , & dans beaucoupd’autres Villes, des Seigneurs titrés , de la plus ancienne No-blesse , dont plusieurs ont commandé les armées.
Tant d’ignorance jointe avec tant de présomption, indignetout homme instruit Lorsque cette ignorance présomptueusetraire avec tant d’outrages des Nobles Vénitiens , on demandequel est le Potenta t qui s’est oublié ainsi ; quand on fait enfinquel est l’auteur de ces inepties, on se contente de rire.
XXXVII.
L’on a mauvaise grâce de sefaire le censeur d’autrui, quandon donne prise sur soi en tant demaniérés. C’est un ancien prover-be que celui dont la maison estde verre » ne doit pas jetter despierres dans le jardin de sonvoisin.
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xxxvn.
Ceux qui parvien-nent dans les Monar-chies ne font le p’ussouvent que de petitsbrouillons , de petitsfripons , de petits in-trigants , 4 qui les pe-tits talents qui fontdans les Cours parve-nir aux grandes pla-ces > ne fervent qu’à