•KOO )0
dépendent un peu du Climat.
L’Auteur fait honneur à Césarlorsqu’il le fait battre une Arméede 400000. Suisses : les vieillards,les femmes ôz les enfans en fai-íoient plus des trois quarts.
sain par la disette 'on peut y voyager u-ne journée entieresans y trouver ni hom»mes ni animaux ; il ya plus de prêtres quede cultivateurs ; onn’y mange guere d’au-
tre pain que du paina zime. C’est-là ce pais qui étoit couvert du tems des anciensHumains de villes opulentes , de maisons superbes, de mois-sons , de jardins & d’amphithéatres. Ajoutons encore à ce con*traite que six régiments Suisses s’empareroient en quinze joursde tout l’Etat du Pape.j Qui auroit fait cette prédiction à Cé'far, lorsqu’en passant il vint battre les Suisses au nombre deprès de quatre cent mille, l’auroit bien étonné.
LI.
En vérité, MM. de Geneve,vous avés bien tort de vous don-ner tant de peines & de faire ve-nir à grands frais des Médiateurspour calmer vos dissensions. Vousavez à votre porte un hommeinstruit qui dans les profondeursde fa politique a trouvé qu’il estde votre intérêt que votre Ré-publique demeure dans cet état
LI.
II est peut-être uti-le qu’il y ait deux par-tis dans une Républi-que , parce que Pustveille fur l’autre , &que les hommes ontbesoin de surveillants.II n’est peut-être passi honteux qu’on I ecroit, qu’une Répu-blique ait besoin dflMédiateurs ; celaprouve à la vérité