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Idées républicaines, par un membre d'un corps, M. D. V : augmentées de remarques
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autre état, il nauroit point ex-clu les honneurs des Républi-ques , & fa réflexion seroit juste.

inductions sont sou.vent fausses. La natu -re de P honneur , ditMontesquieu, ( Liv.III. chap. 7 . ) ejì de

demander des préférences , des diJìinSions. Vhonneur ejì donefar la chose même placee dans le Gouvernement Monarchique.I/auteur oublie que dans la République Romaine] on deman-doit le Consulat, le triomphe , des ovations, des couronnes,des statues. II ny a st petite République lon ne recherche

les] honneurs.

LUI

LAuteur définit assez bien lecaractère des pensées de M. D.M. elles font en efíet st pro-fondes que lesprit des Loix syperd, & que la lumière de la rai-son ne peut y pénétrer.

LUI.

Cet homme supé-rieur dans ses penséesingénieuses & profon-des , brillant dunelumière qui léblouit,na pu asservir son gé-nie à lordre & à laméthode nécessaires-

Son grand feu empê.che que les objets ne soient nets & distincts ; & quand il cite,il prend presque toujours son imagination pour fa mémoire,II prétend que dans le testament attribué au Cardinal de Ri'chelieu, il est dit ( Liv. III. chap. 6. ) queJt dam lépeupleil trouve quelque malheureux bomtête-bomme , il ne faut pointf en servir , tant il ejì vrai que la vertu ries pas le ressort dUGouvernement Monarchique.

Le testament faussement attribué au Cardinal de Richelieu,

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