*%)(. 60 )(*+plume l’Auteur ne se hâtoit d’ho-norer les manès de M. D. M. enI’élevant au sublime rang des gé-nies qui ont humanisé les nations.
Qu’il y a peu de justice parmiles hommes! personne de sensén’a pensé à décerner à l’Auteurde l’Esprit des Loix la dignité delégislateur; cet écrivain ne s’yseroit sûrement pas reconnu. M.D. V. plus équitable appréciateurdu mérite la lui déféré dans leDictionnaire historial de ses idéesau mot Législateur.
LX.
L’Auteur de l’Esprit des Loixn’avoit certainement pas en vuenos Conseillers des Parlemens enrapportant ce qu’il dit des Ma -gistrats Tonquinois,& de la Loiétablie chez les Lamas. A quelpropos M. D. V. prend-il doncde l’inquiétude.
qu’à Hantant le Roiprend toute la succes-sion d’un pere de fa-mille , la maison , /«femme les enfant ;cela se trouve , dït-il, dans un recueisde voyages. Mais lachose est impossiblecar en deux généra-tions le Roi auroit,toutes les maisons &toutes les femmes enpropriété. Un voya-geur dit souvent deschoses qu’un hom-me qui écrit en légiClateur ne doit jamaisrépéter
LX.
Le même auteur pré-tends Liv. XV.ch.rz)qu’au Tonquin tousles Magistrats & lesprincipaux Officiersmilitaires sont Eunu-ques , & que chez lesLamas ( Liv. XVI. ch.5- ) la loi permet auxfemmes d’avoir plu-sieurs maris. Quand