ij AVIS SUR CETTE ÉDITION.parut, attira a son auteur le s chagrins Ù Icipersécutions les plus violentes. L’église & larobe, qui jouoient alors un grand rôle , &dont les intérêts avoient toujours été liés pourtromper le peuple ,sévirent contre lui (i ).
La cour, gouvernée & tremblante sous 1‘au-torité ae ces deux hydres , les plus grandsennemis dugénie,se joignit a eux. Elle sé-chissoit alors fous la puissance usurpée parces deux corps, de la defìruclion desquels ué-pendoit absolument le salut de la France.
Les mande mens, les censures eeelesasiquesô civiles , les arrêts du conseil se réunirentpour faire repentir V auteur de la lumière qu’il
(i) Le livre de l’Efprit, lors de la premiers édition faiteà Paris en 17 $S , fut condamné par mandement de l’arche-vêque de Paris , donné à la Roque en Pê'igord, le zz no-vembre de la même année.
En i7Ss> , la faculté de théologie de Paris le censura.
Le 10 août 17$$ j le privilège qui avoit été accordé pour c 44ouvrage , fut retiré par arrêt du conseil.