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Que les hommes n’agiiTent point consé-quemment à leur croyance, mais à leuravantage personnel.
Que plus de conséquence dans leurs es-prits rendroic la religion papiste plus nui-sible.
Qu’en général les principes spéculatifsont peu d’influence fur la conduite deshommes ; qu’ils n’obéillent qu’aux lois deleur pays, &. à leur intérêt.
Que rien ne prouve mieux le prodigieuxpouvoir de la législation, que le gouverne-ment des jésuites.
Qu’il a fourni à ces religieux les moyensde faire trembler les rois, &£ d’exécuter lesplus grands attentats.
Des grands attentats.
Que ces attentats peuvent être égale-ment inspirés par les paillons de la gloire,de l’ambition &gu fanatisme.
Du moyen de distinguer l’efpèce de pas-sion qui les commande.
Du moment oìi l’intérêt des jésuites leurordonne de grands forfaits.