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Tome troisième.
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2,88 DE l' h o m m e.

seront point en lui l’œuvredu hasard , mais de la cons-titution même de l’état ; par conséquent de son édu-cation , sur laquelle la forme des gouvernemens atoujours la plus grande influence.

Considère-t on l'esprit Sc le génie moins commel’effet de l’organisation que du hasard (i) ; il est cer-tain , comme je l’ai déjà dit , qu’en observant lesmoyens employés par le hasard pour former de grands -hommes , on peut, d’après cette observation , mo-deler un plan d’éducation qui, les multipliant dansune nation , y retréciflè infiniment l’empire de cemême hasard , Sc diminue la part immense qu’il amaintenant à notre instruction.

Cependant ii c’est à des cauíes, à des accidens im-prévus qu'on doit toujours le premier soupçon, parconséquent la découverte de toute idée neuve, le ha-sard conservera donc toujours une certaine influencefur les esprits ; j’en conviens : mais cette influence aauífi des bornes.

CHÁPITRS