y o H ifloire dit Gueux'
roc à se dire la mere du fils de ce Men-diant, &c on dit qu’il la pria, il la me-naça, l’intimida. Il y a apparence qu'ilne fit tout cela, que parcequ’il crut quela justice & la vérité exigeoient de luiqu’il donnât à cette mere un enfantqu’il croyoit lui appartenir. Mais Jean-ne V acherot ne fut point ébranlée , 8celle persista toujours à nier qu’elle futmere de l’enfant qu’on lui donnoic li-béralement.
Dès qu’elle fut hors du pouvoir duJuge , elle pourvût à fa fureté , en pre-nant la même nuit le chemin de Paris,où elle fe rendit.
Lorsque le peuple fçut qu’elle s’étoitévadée , il accourut dans la maison oùelle demeuroit, calsa toutes les vitres ,& y fit d’autres désordres. La prudencede Jeanne Vacherot lui avoir donnéun conseil salutaire , en lui inspirantde prendre la fuite ; car le peuple l’au-roit immolée à la fureur dont il étoittransporté. Que le peuple est méprisa-ble , quand on le considéré dans cesviolens accès qui le mettent de niveauavec les bêtes les plus feroces !
On informa le 29 . Juillet à la re-quête du Procureur du Roi, 8c à la mê-me requête on aíîìgna Claude le Moine