94 Histoire dit Glieux
fant à son pere, lui ôter le seul bienqu il possede , ce sont des parricidesqui arment un fils contre ion pere ,des Plagiaires qui dérobent un enfantà un pauvre , ils ont excité le peuple ,ils ont formé la foudre dans la nuë, ilsPont fait tomber avec un grand bruitfur une femme , fur un pauvre , fur sonenfant. Voila quel est l’ouvrage de leurpaillon.
Les Juges ne font-ils pas punissa-bles , loríqu’ils mettent dans leur ba-lance un autre poids que celui du San-ctuaire ?
L’Avocat s’adressant au Parlement,lui dit, Meilleurs, punissez ces Juges,rendez un fil; à son pere, laissez unemere pleurer son fils mort, rien n’enpeut tenir la place que fa douleur qui lelui reprefente, tout ce qu’on lui peutoffrir n’est point l’image de ce fils , seslarmes lui en ont fait dans son cœur unportrait trop vif, pour qu’on puisse latromper, en lui en suppoíant un autrequelque ressemblant qu’il soit.
Elle a cherché son fils, elle ne l’atrouvé que dans le tombeau. Elle n’esspere de le revoir vivant qu à la résur-rection de l’univers.
Dans la pauvreté dont Monrousseau