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Tome I.
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xoS Histoire du Gueux

bliques Sc les actions particulières n’estpoint reçue parmi nous. Meilleurs lesGens du Roi, & leurs Substituts fur leslieux font parties non feulement capa-bles , mais nécessaires dans la poursuitedes crimes. Mais il est vrai aussi queles Arrêts ont toujours excepté certainscrimes dont les Gens du Roi ne peu-vent faire la recherche , s’ils ne font ex-cités-par une partie légitimé. Par exem-ple quand il est question d’un adultéré ,c’est au mari seul à fe plaindre , c’est lacause de fa douleur ; la partie publiquefeule de son propre mouvement n’y estpoint recevable, quand il paroîtroit parl’information que 1 inceste est joint àl’adultere. Toutes les fois que des Offi-ciers Subalternes fe font ingérés de fai-re des poursuites de cette qualité fansêtre prévenu par la plainte du mari, laCour les a déclarés bien intimés en leurnom, & les a rendus responsables desdommages, intérêts des Parties. M. deFourcroy rapporte un Arrêt de la Tour-nelle du premier Fevrier 1647. qui l’ajugé ainsi, dans une cause où il plai-deur pour l’appellant contre M. Bi-gnon alors Avocat de l’intimé.

On doit porter le même jugementquand il s'agit de la supposition d’un