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des négociations du Royaume. Réjoms-sez.-vous avec moi, parceque fai trouvéma brebis que j’avois perdue. Votre frereètoit mort, il eft ressuscité, il ètoir perdu& il cfl trouvé. C’étoit faire l’élogedu nouveau Premier Président en peude mots , c’étoit lui dire que la Courretrouvoit en lui ce qu’elle avoir per-du , & que fa promotion donnoit au-tant de joye que la mort de son Préde-celíêur avoir caulé de douleur.
Je n’en ferai point d’application,poursuit M. de Fourcroy. Tous ceuxqui m’écoutent m’ont prévenu ; il vou-loir parler de M. de Lamoignon pré-sent , qui remplaçoit nouvellement M.de Pompone Premier Président. Je n’a-vois garde , dit-il, en s’adreísanc à M.de Lamoignon, d’oublier cette réfle-xion , je fuis trop sensible au grandavantage que j’ai de vous avoir, Mon-sieur , pour Président dans le jugementd’une affaire dont vous avez une con-noissance particulière , puisque vous enavez été Rapporteur au Conseil.
M. de Fourcroy vient ensuite aumoyen de la prise à partie des Juges ;l'intimation , dit-il , étoit nécessaire ,puisque nous n’avons qu’eux pour par-ties , & que le dénonciateur qu’on nou»Tome 1. F