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Tome I.
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de Vernan. rji

Me fils a l’aucîace d’accufer son Jugede lui en supposer un faux. Quel est lecrime de ce Juge ì Tout un peuple crieque Pensant appartient à Jeanne Va-cherot , elle denie qu’elle en soit lamere : au milieu de cette contrariété ,que doit faire le Juge ?

S’il veut laitier Pensant au Mendiant»le peuple s’y oppose , s’il le donne àJeanne Vacherot, elle soutient que c’eítun enfant qu’on lui supposé. Si I on dità Pensant que le Mendiant est son pere,il le désavoue ; où le Juge doit-il cher-cher de la lumière pour percer ces té-nèbres , comment trouver la vérité ?

Cet enfant est avoué par fa Patrie »comme son citoyen, & comme fils deJeanne Vacherot, il est désavoué parfa mere. Qui croira-t’on ; ou la Patrie»qui parle ordinairement par la bouchedu Ciel, ou Jeanne Vacherot, dont lalangue est animée par Pinterêt.

Dans cette fituation , que pouvoicfaire de mieux le Juge , que d’ordon-ner qu’il fut informé ? & c’est ce qu’ita fait , (Sc on le prend à partie.

11 devoir, dit-on, se deffier des cla-meurs d’un peuple tumultueux , doncles saillies , la passion , les emporte-mens lui tiennent lieu de raison.

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