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Tome I.
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de Vernort] 155

qui soit à l’abri de la corruption, dèsqu’il n’est pas à l’abri des pallions ? LaLoi ne parle-t’elle pas de ces peres & deces meres qui ont été allez inhumainspour détruire leur propre sang ; ( a )N’a-t’on pas reconnu que renianta les mêmes traits que Jacques le Moi-ne ; Ne voit- on pas qu’ilal’air, le port& les traits de fa mere ; Cet enfant n’estdonc pas une idole de l’imposture, ilsemble que la nature prévoyante aitvoulu former cet enfant semblable à lamere , pour la confondre par-là lors-qu’elle le dèsavoiieroit ?

Ce frere qui le désavoue doit-il êtreécouté ? c’est son intérêt qui l’anime ;ne semble-t’il pas que cette mere, aprèsqu’on a instruit ce Procès , ait fait re-venir ce fils égaré, comme un Dieu quidescend dans une machine pour faire ledénouement de la piece ?

Qu’on ne nous oppole point ici la dé-votion de Jeanne Vacherot, rien nerelsemble mieux à la dévotion que l’hy-pocrisie , & le sexe a l’art d’allier lespallions avec la dévotion.

Dans cette cause on ne se contentepas de corrompre les sentimens de la

(a) Mdignì cirça fmm insenrms juiiçium, t • 4* ifjtwflii:, tejtap.