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vouer, ces deux crimes demeureraientimpunis lì T Office public ne s’enétoicmêlé.
Que ce loir des crimes qui deman-dent la poursuite & la vengeance pu-blique , qui en peut douter ? puifqu’ilsblessent également Tordre de la nature& la Société civile. La propriété desenfans ne peut pas être changée, com-me celle des biens , ce serait détruirela nature que d’attenter sur certe pro-priété. Cet attentat, n’est-ce pas un cri-me public ?
Entrons à présent dans le fond de lacause. Celle qui désavoue Pensant neparaît pas avoir été sensible à la pertede ses deux enfans, cette informationqu’elle a entreprise au bout de huit mois,ne pouvant pas servir à faire le Procèsà ses enfans qui font les seuls accusés,loin de servir à sa justification , donnelieu de ioupçonner sa conduite ; c estune procedure bizarre faite après coup,par une personne qui se défie de sacause.
Toute la Ville de Vernon est persua-dée par la ressemblance, que celui quia été trouvé entre les mains du Pauvre,est Jacques le Moine. Ce peuple con-noissoit Lancelot le Moine , & ses en-
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