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Tome I.
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de Ver»on. i$i

pectcs ou certaines ? C’étoit à ce pre-mier abord & dans ce Tribunal domesi.rique que la nature & l’amour dévoientfaire toute l’instruction du Procès, 8cporter le Jugement de cette cause. Carsi c’étoit son fils, ne devoit-elle pas êtreravie de le reconnoltre ? Si ce ne l’étoitpoint, il n’y avoir rien de si aisé que deconvaincre le peuple d’erreur en fai-sant à Pensant quelque question singu-lière fur des particularisez de la vie deJacques le Moine, fur lesquelles lemenlonge n’auroic pû parler le langagede la vérité ì

Dans une si grande émotion du peu-ple fur un accident si extraordinaire, &qui la regardoit de si près, elle parottfeule indifférente ; Que disons - nous ?indifférente , elle s’enfuit, & si ce n’estpas comme une criminelle, du moinsc’est comme une personne qui appré-hende qu’on ne connoiíse la vérité. Caren effet en s’éloignant de Vernon , nesemble-t’il pas que cette femme a eupeur de ne pouvoir résister à la présen-ce de cet objet, 8c que les sentimensde la nature dont elle sentoit la force ,parcequ’ils ne s’éreignent jamais entie-rement, n’éclatafîent malgré elle danspielque entrevue, qu’ils ne trahissent

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