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Tome I.
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eCe Vernori. 161qu’il n’y avoir point eu alors de règle-ment de Juge , ni d'Arrêt du Conseilqui eût sursis.

Que s'ils ont adjugé une provision ,elle est encore entre les mains du Gref-fier , quils ont suivi la diípoíìtion de laLoy íeptiéme , (a) sur la reconnoilsan-ce des enfans, qui décide qu’un hommequ’on dit être le pere d’un enfant, peutêtre obligé de le nourrir pendant que laquestion d’état est indécise, [b) Le dé-faut d'écrou est une omission, puisqu’onvouloir faire le procès au Mendiant, lahaine & l’interêt qu o n leur imputen’ont aucun fondement , on n’en voitaucun vestige de preuve.

Tous ces reproches ne peuvent doncnoircir ces Juges. Ce qui frappe, c’estque l'i m posture étant évidente , & l’in-formation qui l’appuye & qui la sou-tient étant fi forte, on a lieu de jugerqu’elle doit être l’ouvrage de ces Juges.

Mais cette information est pleinede contradictions, elle auroit été mieuxconcertée , si elle eût été l’ouvrage dela malignité : L)'ailleurs toutes les sug-gestions qu’on a faites à l’enfant peu-

(a) Dc ^4^msce>ilis l'hcris, ff.

(b) Et mhU ei qui itfcmdos cnrxvit ex fisc gmtntn j>r.;-7 uAUirni,