pour un Aíedecin. i6y
Médecin. M. Guimier ajoiìte que lapreference qui est donnée aux Arts lesuns lur les autres, ne doit pas empêcherqu'ils ne s’entraiment mutuellement &cqu’íls ne se rendent un honneur & uniecours réciproque.
M. de Fourcr y dit ensuite que l’Ar-rêt qui condamnai'Avocat, sut rendudans des circonstances particulières quine tirent point à conséquence contre laprofession , qui mérité l’exemption parsa noblesse, quoique la dignité n’y soitpoint attachée. Il en est de remploi deî'Avocat à l’égard des dignitez , com-me de l'unité à l’égard des nombres ;l’unité n'est pas un nombre, parcequ’ilest le principe de tous les nombres.L'emploi de l’Avocat n’est pas une di-gnité , parcequ’íl est le principe & leséminaire de toutes les dignitez.
II remarque que tel est exempt de laTaille qui n’est pas d’une condition sthonorable que celui qui la paye , lemoindre Officier de la Maison du Roien est exempt, pendant que le premierOfficier d’un Presidial est obligé de la
payer.
Les djgnï*»tez avoienc
je sçais bien que l’emploi du Mede- x< & 1 ”cin n'est pas un Office , une dignité , & P rcí s uc tol!ïce n’est pas là-dessus que je fonde son [rois dcr- dCS