170 Plaidoyer
cin. (a) Suivant la Loi premiere sur lesaffaires extraordinaires au Digeste, lesMédecins doivent avoir les mêmes pri-vilèges que les Profelseurs, la justiceleur doit même être plu- favorable ; carfi les Professeurs ont foin des Etudespubliques, les Médecins conservent lasanté des hommes. Lear droit & leurprivilège doit donc être extraordinaire.
Et certainement comme de tous lesprefens du Ciel, il n’en est point deplus grand, ni de plus beau que la san-té , de tous les Arts il'n’en est point deplus agréable & de plus utile que celuiqui la donne & qui la conserve.
Les Médecins ont autant de forcecontre les maux, qu’ils ont de tendressepour les malades , & on trouve dansleurs conseils bienfaifaas un secours di-vin , que ni les grandeurs ni les riches-ses ne peuvent donner.
On considéré avec raison ces grandshommes dont l’éloquence defsiend lafortune & les biens ces particuliers :Mais s’il est glorieux d’arracher uneterre à un injuste usurpateur, combieny a-t’il plus de gloire ce chaisier la ma-
(a) De extrxorditMriis c^grÀtkùb'is Medkorum quofuetaâem causa tft qu* Prof [forum . n: f qtiod jufiitU cutn bifalitìihominim , illiftudionm c Man & idtò id fuoqut
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