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Tome I.
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ïï a plus de raison d’être appliqué &cassidu d ars son travail , que celui quis’occope à conserver nôtre santé, (a)

Je sçais bien que la disposition desLoix est particulière pour les peuplesqui leur font sujets , & que nous nerecevons pas en France les privilègesdu Droit Romain : Mais je sçais aussi'#*que lorsque ces privilèges font fondezfur une bonne raison, la raison ne perdpoint sa force , quoiqu’on change depays , elle est aussi bonne en un Etat,qu’en un autre. Et à moins de dire queles Romains étoient plus raisonnablesque nous , la raison don: ils se soncservis est une réglé pour nous, .auísi-bíen que pour eux.

M. de Fourcroy cite deux Arrêtsqui font dans le Bret, qui ont modéréla Taille d’un Médecin en faveur defa profession.

Il fait voir que sa partie a les quatreconditions que le Droit Romain exigepour jouir d’un privilège en faveur desArts libéraux.

Il faut premierement ['exercice ac-tuel. Cujas dit fur cette Loy , qu’il y ades Médecins délicats éc sédentaires

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