jyg Plaidoyer
malïèr une fleur qu il trouve en sonchemin : mais il doit négliger celle quiest à côté de lui.
Les grands Avocats du milieu dudernier siécle paraissent avoir plus d’esi*prit que nos grands Avocats , maisceux-ci paraissent être plus judicieux.
On attribué à M. de Fourcroy lesonnet suivant.
L’ Homme libre.
Je me ris des honneurs que tout le mon.de envie,
Je méprise des Grands le plus charmantaccueil,
J'évite les Palais, comme on fait un écueil»Où pour un de sauvé mille ont perdu lavie.
4 -
Je fuis la Cour des Rois autant qu’elleest suivie,
Le Louvre me paraît un superbe cercueil,La pompe qui le suit une pompe de deuil»Où chacun doit pleurer sa liberté ravie.*
Loin de ce grand écueil,loin de cegrandtombeau,
En moi-même je trouve un empire plusbeau ;