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Tome I.
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17 8 Plaidoyer pour un Médecin.de fréquenter le Pays des belles Let-tres. N’envions point leur Barbarie,l’eloquence ne doit-elle pas être le par-tage des Avocats ; où puise-t’on lesgrandes images qu elle doit mettre enœuvre , que dans le commerce que l’ona avec les Orateurs & les Poètes ; Auíïïces Jurisconsultes sauvages qui pros-crivent les belles Lettres ont renon-cé à l’éloquence. Des qu’elle fait lecaractère de l’Avocat, ne peut-onpas dire qu’un excellent Avocat, seroitun digne sujet de l’Académie Fran-çoise ? Puisquel’Eloquer.ce est la plusbelle partie d’un Académicien. P Aca-démie qui veut aggréger à son corpsun grand Avocat,donne des preuves deson discernement, & le grand Avocatqui refuse le titre d’Académicien , est* Avocat trop modeste. M. de Sacy * n’a-t’il pas«éiebie, fà honneur à P Académie ì