réclamé par deux Meres. t gjs*aimèrent ; ils avoient la liberté de sevoir en secret, ils faisoient des prome-nades le soir dans le Parc, où ils n’a-voient d’autre compagnie que celle del’amour qui les inspiroit.
La Marquise héritière présomptivedu Comte voyoit par la grossesse de laComtesse évanouir ses espérances. LeMarquis amoureux forma le desseind’unir sa destinée à celle de la Marqui-se qui y consentit, ils comptoient tousdeux que le Mari septuagénaire étoitau bout de fa carrière. Le Marquiscomptoir encore davantage fur le secretqu’il avoir d’avancer la mort. Ils con-çurent le dessein de supprimer Pensantqu'on attendoit. Un crime si noir end-roit peu à un homme accoutumé à mar-cher dans les voyes des forfaits les plusatroces. Violer les loix de l’hospitalitéétoit pour lui un jeu : P Amour triom-pha de la sinderese de la*Marquise ; lasympathie des cceurs forme celle desconsciences. Ils corrompirent à forcede présens Baulieu Maître d’Hôtel ,iLoiiise Goillard, qui devoir être la Sa-ge-Femme; les nommées Quinet sœurs,dites Dada, Femmes de Chambre dela Marquise furent du complot. On ju-ge facilement qu’on leur promit, &