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Tome I.
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iS 6 Enfant

qu’il ne restât auprès de la Com testeque les personnes qui lui étaient abso-lument nécessaires, & qu’afïn que per-sonne ne pût s’en défendre , il fallaitque la Maréchale donnât l’exemple.Tout le monde sortit après la Maré-chale , le Comte même les suivit. Il neresta dans la Chambre que la Marqui-se , les deux Quinet, on n’y souffritpas même les deux filles de la Comtesse,on leur donna des commissions qui leséloignèrent ; dailleurs comme la plusâgée avait à peine quinze ans, leur pu-deur ne leur permettait pas d’être spec-tatrices d’un accouchement. Voilà laComtesse en proye aux conspirateurs.Sur les sept heures du soir , comme sesdouleurs continuèrent encore deux heu-res , 6c que l’une des Femmes de Cham-bre de la Marquise la tenait par la main,la Sage-Femme dit qu’elle ne pourraitpoint résister , si on ne lui procurait durepos. Elle lui donna un breuvage quila plongea dàns un sommeil profond.On a dit au Procès que ce breuvageétait magique. M. l’Avocat GénéralBignon , dans le plaidoyer qu’il fit ,embrastà cette opinion ; mais qu’est-ilnécestaire d’avoir recours à la magie ,puisqu’ilyadans la Pharmacie des nar-