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Tome I.
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1 S 8 Enfant

le tems que la Sage-Femme reçut Pen-sant ; d’abord elle lui lia le nombril,mais un moment après elle alloit luioter la vie, & déja elle lui enfonçoit lecrâne^lorsqu’on le lui arrachades mains jil a toujours porté depuis la marque dela main meurtrière de la Sage-Femme:peut-être que la Marquile de Bouillene put pas fe résoudre a laisser com-mettre un si grand crime , ou peut-êtreque le Maître d’Hôtel qui avoir les or-dres du Marquis de S. Maixant Fem»pêcha. On a lieu de conjecturer que ceMarquis fe défiant de la promesse quela Marquise lui avoir faite de l’épouseraprès la mort de son mari, vouloir con-server cet enfant, pour obliger la Mar-quise à tenir sa parole par les menacesde faire connoître l’état de Pensant, sielle lui étoit infidèle. On ne voir pasd’autres raisons qui ayent pû détermi-ner à prendre tant de foins de cet en-fant , puifqu’on ne commet gueres ungrand crime à demi, quand on a tantd’interêt de le consommer. Dira-t’onque la providence fit un miracle pourconserver les jours de cet enfant. Maison ne doit point avoir recours au mi-racle , quand il se présente à nous unecause naturelle. Baulieu mit cet enfant