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Tome I.
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réclamé par deux JUÍeres. 195lors elle accoucheroit facilement, par-ceque toutes les voyes étoient prépa-rées. La fermeté avec laquelle la Com-tesse assuroit quelle étoit accouchée ,auroi: mis tout le monde de son parti,si la Maréchale n’eût dit quelle le sou-venoit que dans une de les grollesses ,étant au bout de ion neuvième mois ,elle eut tous les signes avantcoureursd'un accouchement qui furent inutiles,& elle accoucha, dit-elle , six semai-nes après. Ce récit séduisit tout le mon-de ; le Marquis da Saint-Maixant &rla Marquise de Bouille qui avoient in-térêt qu’on s’arrêtât à cette idée, n’ou-blierent rien pour persuader cette opi-nion. La Comtesse résista toujours , laSage-Femme voyant qu’elle ne pou-voir vaincre la fermeté de la Comtesserésolut de lui procurer la mort en laflattant de la fausse esperance d’accou-cher. Elle lui dit que son enfant avoirfait les premiers efforts pour naître »&: que s’il n étoit pas venu, c’est qu’ilétoit attaché aux reins, Sc qu’il falloirqu’elle fit quelque exercice violentpour le détacher ; la Comtesse qui n’a^bandonnoit point son opinion ne vou-lut point faire cette épreuve ; mais laMaréchale Sc le Comte la prierent siTome /, I