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ne. Elles lui remirent un Mémoire devingt-cinq Articles, fur lesquels le Re-ligieux les avoit interrogées, & fur les.quels elles n avoient point voulu ré-pondre , asin que la Marquise eut lerems de leur prescrire leur réponse. LaForesterie, quittant quelque teins aprèsle service de la Marquise, elle lui dit,que s’il étoit assez indiscret de révélerce qu’il avoit oui dire aux Quinet, ellelui feroit donner cent coujps de poi-gnards par de Liste son Maître d’Hô-tel. La Foresterie déposa tous ces faitsdans l'Instance d’appel , après la mortde la Marquise de Bouille.
On n’oublia rien pour ranimer le cou-rage abattu de la Sage-Femme , on luifit entendre que son salut étoit attachéà la persévérance à dénier son crime..Voila la cause des réponses du secondSc du troisième interrogatoire : Mais.la conscience troublée, lui arracha laconfession quelle fit dans le quatrième.Dans le cinquième iur la sellete , ellese souvint du conseil qu’on lui avoitdonné , Sc l’esperance d’échapper à laJustice , en niant son crime, la fit ré-tracter. Une mer agitée, dont les flotsse combattent les uns les autres, estLimage d’une conscience bourrelée.